Depuis 1981, la Galerie Eureka est un espace de découverte et de dialogue entre les artistes ivoiriens et internationaux. Bien plus qu’une galerie, c’est un lieu où l’art prend le temps de raconter son histoire
Tout commence en 1981, sur le Plateau d’Abidjan. Michelle Mesquida ouvre un atelier d’encadrement qui, bien vite, se transforme en un véritable espace de vie artistique — un lieu de rencontres, de créations, et d’émotions partagées. C’est dans cet écrin que grandit Sandrine, bercée par les œuvres, nourrie par les créateurs, et habitée par une conviction profonde : l’art mérite un espace à la hauteur de sa force.
Cette conviction, elle choisit de la cultiver avec exigence. Après une formation rigoureuse à l’École Supérieure des Arts Modernes de Paris, elle approfondit sa sensibilité au contact du Louvre et de la Sorbonne, où elle se forge une culture de l’art solide et raffinée. Elle rejoint ensuite le métro parisien, où elle pilote avec succès des projets culturels ambitieux au cœur des stations de métro — faisant de l’art un compagnon du quotidien pour des milliers de voyageurs. Mais Abidjan l’appelle. La ville qui l’a vue grandir, rêver.
En 2007, Sandrine franchit le pas et ouvre les portes de la Galerie Eureka, rue Madeleine SAMPA, en Zone 4. Bien plus qu’une galerie, c’est un manifeste — un espace entièrement dédié à l’art ivoirien contemporain, pensé pour révéler des talents, tisser des liens entre les artistes et le monde, et perpétuer, avec fierté, ce que sa mère avait si délicatement semé.
Les artistes représentés par Eureka : des figures fondatrices comme Mathieu Jean Gensin, Tamsir Dia ou encore Salif Diabagaté, Yeanzi, aux voix plus récentes comme Syvain Ouattara, Adjéi, Aristide Gnakomene ou Hermann Pehe Dje, partagent un rapport singulier au corps et à la matière. Chacun avec son esthétique propre. Chacun avec son univers.
Sandrine Marmissolle s’intéresse à la dimension empirique et affective de l’art. Elle construit sa ligne éditoriale à l’aune de compagnonnages durables, et propose régulièrement des expositions monographiques qui permettent de suivre l’évolution de chaque artiste sur le long cours.
L'émotion avant la démonstration. La galerie défend un art qui se ressent avant de se comprendre.
Pas de projets isolés. Des relations construites dans la durée, avec chaque artiste que nous défendons.
Créer des liens entre artistes, entre générations, entre créateurs et regardeurs. C'est au cœur de chaque exposition.
Un choix délibéré : rester profondément ivoirien. Nourrir la scène locale avant de regarder ailleurs.
Franco-Ivoirienne, Sandrine a grandi entre deux rives. Elle a choisi l’une. Formée aux Beaux-Arts et à l’histoire de l’art à Paris, elle revient à Abidjan en 2004 avec une certitude : l’art est une passion avant d’être une profession.
Depuis 2007, elle accompagne les artistes ivoiriens avec rigueur et sensibilité et cette capacité, forgée au fil des années, à déceler très tôt ce qui va compter.
Rue Marguerite Sampa, Marcory – ZONE 4C
18 BP 515 Abidjan 18, Côte d’Ivoire
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